Journal d'un terrien

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Une Chaîne au cou

roman de Serge Boisse

      Deux jeunes femmes toulousaines tombent entre les mains d’un pervers qui soumet ses victimes grâce à l’hypnose.

Elles réussissent à lui échapper, mais découvrent alors avec horreur qu’elles ne sont pas les seules victimes du monstre, et qu'il retient d'autres captives dans une cachette inconnue…

Mais ce que ce dernier ne sait pas, c’est qu’elles travaillent dans la police !

Pour mon troisième roman, je vous plonge dans l'univers étrange de l'hypnose, et le résultat est un thriller je pense crois efficace, rapide, envoûtant et... très sensuel !


Voici la liste des chapitres :
  1. Un bel automne.
  2. Hypnose de Rue
  3. Léa n’est pas celle qu’on croit
  4. La librairie.
  5. La première fois de Magali.
  6. Chloé.
  7. Enquête.
  8. La seconde fois de Magali.
  9. Léa entre en scène.
  10. Magali en redemande !
  11. Brice et Chloé.
  12. Léa suit Magali.
  13. L’affaire se complique.
  14. Brice s’amuse.
  15. L’assassinat.
  16. L’assommoir.
  17. Encore le collier !
  18. L’ordinateur livre ses secrets.
  19. Nuit agitée.
  20. Retrouvailles.
  21. Brice et Chloé, encore.
  22. L’assaut.
  23. Zombies !
  24. Dé-zombification.
  25. Epilogue
  26. Post-Epilogue.








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Si vous avez manqué le début... Le voici !

Vingt-cinq Septembre, onze heures trente.

Lorsque l’automne déferle sur la France, rafraîchissant d’un coup l’air estival et peignant les arbres d’un camaïeu d’or et de brun, il existe une ville qui semble échapper miraculeusement à cette transformation progressive. Dans cette ville, l’été indien s’installe et, parfois jusqu’au coeur d’octobre,c’est une saison merveilleuse.

Toulouse, car c’est d’elle qu’il s’agit, semble se réveiller de la torpeur étouffante de l’été, et partout ses rues s’animent et déploient leurs charmes, arpentées par des badauds insouciants, des vélos pressés, des garçons de cafés occupés à servir en terrasses de belles femmes en jupe courtes qui devisent gaîment. Nous sommes le vingt-cinq septembre, et il fait très beau.

Au 23, boulevard de l’embouchure, le commissariat central, qui porte en grand l’inscription « hôtel de police » sur son fronton gris, est un long bâtiment moderne de quatre étages, évidemment peint en rose pâle, couleur semble-t-il obligatoire à Toulouse, séparé du canal éponyme par une vaste esplanade. C’est là le domaine où travaille le commissaire Romain Drouet, qui vient de rentrer de vacances à la mer, et il aurait bien voulu profiter de toute cette douceur qui s’attarde derrière les fenêtres de son bureau rectangulaire et gris. Car il a du travail par dessus la tête. Vissé à son bureau, la tête devant son ordinateur, il soupira devant la montagne d’emails et de rapports à lire, et d’instructions à donner, dont le nombre ne semblait pas diminuer bien qu’il y travaillât depuis huit heures du matin. Et comme si cela ne suffisait pas, il était sans cesse dérangé.

– Oui, dit-il, comme on frappait une fois de plus à sa porte, qui s’ouvrit pour laisser entrer le brigadier-chef Leroy, de la division « voie publique ».
– Commissaire, on a reçu un appel signalant un meurtre.
Drouet leva la tête, ennuyé. Un pressentiment lui dit qu’il n’allait pas pouvoir finir de lire ses emails aujourd’hui.
– L’appel a été passé par une femme. Elle a juste dit « Je vous appelle pour signaler un meurtre. Prévenez le commissaire Drouet. C’est au 6 bis, rue Pharaon. » Et elle a raccroché.
– Envoyez une patrouille sur place.
– C’est déjà fait. Elle est en route.
– Bien. D’où provenait cet appel ?
– D’un téléphone fixe. A la même adresse.
– Vous l’avez enregistré ?

Question de pure forme. Tous les appels au « 17 » sont enregistrés. Mais cela laissait au commissaire le temps de réfléchir. Comment la femme qui avait appelé connaissait-elle son nom ? Le nom des flics ne circule pas sur la voie publique ! Si ce n’était pas une plaisanterie, cette affaire avait un côté bizarre.

– Dès que la patrouille arrivera sur place, je veux qu’ils m’appellent.
– Bien, commissaire, dit Leroy avant de ressortir.

Il décrocha son téléphone, appela le standard, et demanda à écouter l’enregistrement de l’appel. La voix de la correspondante lui disait vaguement quelque chose. Mais impossible de se souvenir de qui précisément. Il avait à peine raccroché que son téléphone sonna.

– Commissaire ? Gardien Villemont, je suis sur les lieux. C’est une vieille maison, de trois étages, apparemment elle ne compte qu’un seul logement. La porte n’était pas fermée à clef, alors on est entré avec mon collègue. La maison à l’air vide. A l’étage, il y a un salon, et il y a une tâche de sang par terre. Mais pas de corps.
– Pas de cadavre ?
– On n’a pas tout fouillé, commissaire.
– OK. Visitez la maison, cherchez, ne touchez à rien surtout.

Une impulsion subite lui fit ajouter :

– J’arrive.


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22 Décembre 2016
 

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