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La religion, c'est de la merde

(je ne vais pas me faire que des amis avec ce titre !)

Eh oui, mais c'est ce que je pense profondément. La religion, ce n'est pas seulement l'opium du peuple, c'est un virus mental. C'est de la merde.  Pour plusieurs raisons :




Ouh la, me direz vous, tu vas un peu fort ! Ce que tu dis s'applique aux sectes, mais certainement pas aux grandes religions, aux religions musulmanes, juives, chrétiennes, bouddhiques ! Eh bien, si ! Mais il faut nuancer. Je vais vous donner quelques exemples.

Richard Feynman, prix nobel de physique, fut un jour interrogé par un groupe de patriarches juifs qui lui posèrent la question suivante : l'électricité, est ce que c'est du feu ? N'écoutant que son bon coeur, Feynman leur expliqua que c'était plutôt le contraire, le feu étant une réaction chimique qui est permise grâce aux électrons qui entourent tous les atomes.  Voyant les patriarches  visiblement perplexes, il leur fit tout un cours de physique-chimie élémentaire, insistant sur la force électromagnétique qui permet l'électricité et le feu (entre autres).  Mais les savants juifs, qui étaient peut-être savants dans l'étude de la Torah mais certes pas en physique, étaient de plus en plus perplexes. Feynman finit par leur demander pourquoi ils voulaient connaître les différence entre l'électricité et le feu :
- oh, répondit l'un de ces doctes sages, c'est simple : nous n'avons pas le droit de faire du feu le Samedi, alors la question est de savoir si nous pouvons utiliser l'électricité !
Feynman fut (on le comprend) profondément choqué de voir que ces gens, très intelligents, et qui avaient consacré leur vie à l'étude, ne l'avaient consulté, lui, prix nobel de physique, que pour savoir s'ils pouvaient ou pas allumer la lumière électrique le Samedi ! Voila à quoi mène cinquante ans d'étude des "textes sacrés" !

Autre exemple : le site islam-dine-rappel est un catalogue de préceptes, conseils, fatwas, etc. destiné aux musulmans. Quand on surfe sur ce site, on  peut se dire que ses auteurs sont tombés sur la tête.  C'est hallucinant. Le nombre "d'interdictions" de faire ceci ou cela qui se trouvent sur ce site dépasse l'imagination.  En quoi une religion qui prétend libérer l'homme peut-elle se trouver grandie par une telle restriction de liberté accordée à ses fidèles ? En quoi le fait de faire vivre les hommes et les femmes dans deux univers complètement séparés se distingue-t-il de la schizophrénie à l'échelle de la société ? En quoi le fait de lapider à mort les femmes adultères est-il un bien pour la société ? La religion est une névrose obsessionnelle collective, comme disait Freud.

Autre exemple : La religion catholique prétend que le fait de se confesser (c'est à dire de raconter ses turpitudes à un prêtre, puis de réciter quelques prières dites de pénitence)  permet de se "laver de ses péchés", et donc d'accéder au paradis, ce qui serait impossible sans confession.  Quelle connerie ! De qui se moque-t-on ? Les chrétiens disent aussi que pratiquer le sexe hors mariage est un "péché capital", mais une fois marié - par un prêtre - cela ne pose plus de problème. N'est-ce pas absurde ? On sent bien là l'un des buts principaux de ceux qui ont créé les religions : réguler, réglementer les passions humaines, jusqu'à l'absurde. Si cela conduisait à une diminution de la fécondité, encore, cela pourrait se comprendre. Mais c'est tout le contraire !

Toutes les religions interdisent l'avortement. Toutes sont contre le contrôle des naissances (le bouddhisme l'autorise dans certains cas). "Croissez et multipliez", disent les juifs, les musulmans et les chrétiens tous en choeur (pour une fois).  Eh oui, la surpopulation n'était pas un problème il y a deux mille ans, mais ça l'est devenu depuis... Moi je n'ai pas peur de dire ce que je pense : le contrôle des naissance est absolument nécessaire tant que la population humaine sur la planête dépassera le milliard d'habitant. Pourquoi ? Parce que l'empreinte écologique de l'humanité est déja largement supérieure à la surface de la planète. Nous vivons à crédit sur la nature, et ce sont nos descendants qui devront payer les intérêts. Un enfant, c'est bien, deux, ça passe encore, trois, c'est criminel (pas seulement contre la nature mais contre les descendants de nos enfants). Mais aucune religion ne vous dit ça. Au contraire ! Les religions ont été inventées à une époque tribale, où la croissance numérique de la tribu était ce qui importait. Les religions sont toutes pour le droit du sang, contre le droit du sol, parce qu'il y a deux mille ans la croissance de la tribu issue de son sang était LA chose importante. Connerie.

Les grandes religions actuelles sont issues d'un processus de sélection darwinienne effectué soit par les politiques (les empereurs romains, par exemple, ont vu dans la religion chrétienne qui pronait l'obéissance, l'humilité, la vertu, un bon moyen d'assouvir les masses), soit par les religieux eu-même (le concile de Nicée a été un sabordage volontaire et un autodafé des textes des apôtres, n'en laissant que quatre, et instituant toute une hiérarchie des prêtres, et un rituel qui n'existait pas auparavant). Religion et politique n'ont jamais été séparée, quoi qu'on en dise. Les président américains doivent jurer sur la bible, même s'ils ne sont pas chrétiens (notons que ce cas n'est jamais arrivé). La peine de mort a été autorisée, et même encouragée, par les papes dans le passé (sus aux hérétiques !) avant qu'elle ne passe de mode, mais ça peut revenir... L'Arabie Saoudite, pays très religieux, est aussi celui (après la Chine) où il y a le plus d'exécutions capitales...

Les religions ont leur manière à elle de défendre leur pré carré : elles exercent un contrôle rigoureux sur l'art et la littérature en particulier. Tout le monde connaît l'histoire terrible de Salman Rushdie, dont le roman les versets sataniques a été mis à l'index par l'ayatollah khomeyni, qui avait appellé "tous les musulmans" à tuer l'auteur, le forçant à vivre dans la clandestinité.  Mais l'église catholique exerce un contrôle tout aussi ferme sur les oeuvres susceptibles de "choquer" les "bon chrétiens". L'affiche de Girbaud montrant une cène dans laquelle les apôtres étaient remplacés par des femmes  a été interdite pendant un temps, avec une astreinte de 100000 euros par jour de retard, sur demande de l'association catholique "croyance et liberté" (le vatican ne censure que très rarement directement : il dispose de nombreux moyens détournés).  Heureusement, la condamnation a été annulée en cassation. Je vous mets cette image ici, je la trouve magnifique :

marithé et francois girbaud cène
 
Dans le même ordre d'idée, la photographie "piss christ" (ci-contre) d'Andres Seranno  a été vandalisée à Avignon,  et plusieurs personnes ont été menacées de mort pour 'avoir défendu le photographe. Pourtant, hormis son titre, qu'est ce que cette oeuvre a de choquant ? Rien.

Les religions n'ont jamais aimé qu'on "détourne leur message".  Comme si ce message n'était pas un détournement d'écritures elles mêmes détournées maintes et maintes fois depuis leur création. Au fait, tordons le cou à un mythe : Les religions (catholiques, juives, musumanes, boudhistes, etc) disent que leurs "textes sacrés" n'ont pas été écrits, mais "révélés", et que c'est Dieu lui même qui aurait inspiré la main des "prophètes" qui les ont écrits. Foutaise ! D'abord, répétons-le haut et fort, IL N'Y  A PAS DE DIEU. Il n'y a que des humains qui y croient.


Oh, Eh, me direz-vous, mais là tu y vas fort ! L'univers a bien été créé par quelque chose, non ? Peut-être, mais pas par un "Dieu".  Et il est possible d'étudier cette intéressante question sans faire l'hypothèse d'un Dieu. Il y a une science qui étudie les origines et le devenir de l'univers, elle s'appelle la cosmologie.  Ah, ben oui, c'est une science compliquée, avec beaucoup de maths, etc. Dieu, c'est tellement plus simple à comprendre. Même un enfant pourrait le comprendre. Et c'est bien là le problème. Sans s'en rendre compte, les parents propagent ce concept ridicule à leurs enfants, qui se retrouvent infectés (je n'éxagère pas) par ce virus mental tenace, dont il est très difficile de se défaire. Et voila pourquoi les religions perdurent.

En fait, il y a d'autres raisons : Les religions sont aussi des palliatifs très efficaces à l'angoisse fondamentale de l'homme, celle de la mort. Pour pallier cette angoisse, les religions donnent une réponse très simple : après la mort, on se réincarne (pour les boudhistes), ou on va au paradis (pour les musulmans et les chrétiens). Ah, mon Dieu (sic), que c'est rassurant !  Mais bon, c'est nul. A l'époque des tribus pastorales, ça pouvait marcher. Mais au XXIe siècle, merde, on peut plus gober ça ! Il est où, votre paradis ? Sur la lune ? Dans l'espace ? Sur Pandora ? Et son corrolaire, l'enfer ? Ah oui, parce que Chrétiens et musulmans ont plusieurs point communs : en plus de croire à un Dieu unique, aux anges, (dont l'archange Gabriel), aux prophètes, etc, ils croient aussi au paradis et à l'enfer. Ce serait à mourir de rire si plusieurs personnes n'étaient pas mortes d'avoir osé le dire.  Les Juifs sont plus subtils : Pour le Judaïsme, il n'y a pas d'enfer, mais certains textes parlent quand même du gueihinnom, de tourments éternels, d'errance éternelle des âmes, etc. Bref, l'enfer, c'est un concept très porteur. Et surtout très utile : il permet de domestiquer les êtres humains, voire même de les réduire en esclavage, sans protestations : si tu n'es pas sage (traduction : si tu n'obéis pas aux religieux), tu iras en enfer ! Pratique, non ?

Les boudhistes, très subtils eux aussi, ont un concept qui ressemble au paradis : le nirvāna. Contrairement à ce que beaucoup croient, il n'y a pas de réincarnation à proprement parler dans le bouddhisme (ce serait plutôt dans l'hindouisme), mais une transformation et une renaissance.  Pratique, cela évite le problème de la localisation de l'enfer et du Paradis !  Mais toutes les religions enseignent qu'il y a une différence fondamentale entre l'esprit et la matière.  Ah, le concept de l'âme ! Une autre idée simple, que même un enfant peut comprendre. Mais L'univers n'est pas simple, et il faut être adulte pour le comprendre (un peu). Alors on préfère se raccrocher à des idées simples.

Bon je pense que vous avez compris le message : les religions, c'est de la merde. Alors, virons-les ! Libérons nos esprits de ces parasites mentaux ! Ne les laissons pas empoisonner nos esprits ! Apprenons à penser librement et sans contrainte, étudions les sciences, la vie, l'univers, sans préjugé, forgeons nous nous même notre propre morale et notre propre éthique, mais ne l'imposons pas aux autres.  Donnons-leur seulement les indices, les faits, et pas les conclusions.  Nous pouvons prendre soin de nous-même et de notre belle planète sans les religions. Nous pouvons avoir un avenir sans Dieu, un avenir grandiose parce que le phénomène humain est une chose merveilleuse et que nous n'avons pas besoin d'un Dieu pour le savoir.




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A Le Berre
Le 16/08/2015 à 18h32
Merci pour le serment d'Hippocrate mais je suis médecin....

simplement vous confondez santé et médecine avec délire médicale, une pratique que je me refuse à pratiquer.
Paul
Le 16/08/2015 à 18h23
Le code de déontologie médicale http://www.conseil-national.medecin.fr/article/le-code-de-deontologie-medicale-915 via @ordre_medecins
Paul
Le 16/08/2015 à 16h26
Je crois que vous exagérez un peu pour apporter de l'eau a votre moulin. <br />rnCe terme de "client" les révulse. Ils obéissent, certes, mais font leur travail du mieux qu'ils peuvent..<br />rnOu alors par chance, je ne tombe que sur des "gens biens". C'est possible...<br />rnJ'avoue humblement aussi que ce n'est pas mon domaine.
Paul
Le 16/08/2015 à 16h13
http://www.medias-presse.info/euthanasie-les-medecins-catholiques-pataugent-toujours-dans-la-semoule/27431



David
Le 16/08/2015 à 16h05
Y a plus d argent et ça ira pas en s arrangent mais le contraire, faut être réaliste avec des milliards d euros à rembourser . oui c est vrai, travaillant dans l hospitalier, le patient est limité un client.
Paul
Le 16/08/2015 à 15h21
Excusez moi d'être aussi direct mais c'est plus fort que moi.

A l'école on me surnommait "le petit Bouvard"

Paul
Le 16/08/2015 à 15h09
Jean-sébastien doit son existence à la PMA.

(ce n'est pas une parabole mais quelqu'un qui existe réellement et que je connais bien)



Que lui dites-vous ?

"Bienvenu parmi nous"

Ou "désolée de te dire cela mais tu es contre-nature..."

Paul
Le 16/08/2015 à 14h56
Il y a beaucoup de rivalité entre musiciens...

Oui aussi dans ce domaine si éloigné de la médecine.
Paul
Le 16/08/2015 à 14h53
Oui je suis au courant pour le patient qui deviendrai progressivement un "client" ... C'est le côté obscure et économique des établissements qui doivent être "rentables" voir toujours plus rentable... Et non le désir des médecins dans leur énorme majorité.

Beaucoup d'hôpitaux tire énormément de bénéfices dans la chirurgie esthétique par exemple. C'est indéniable.

Certain hôpitaux privés n'y échappent pas aussi.

Beaucoup de médecins condamnent cela, n'en doutez pas.

Il y a la lourdeur administrative que subissent les généralistes aussi.

Je me tient un peu au courant de l'actualité, rassurez-vous!

Paul
Le 16/08/2015 à 14h26
Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.



J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.



Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.



 



"Je le jure! je le jure! je le jure!"
Paul
Le 16/08/2015 à 14h22
Le serment d'Hippocrate



05/01/2012



Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.



Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.



Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.



J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.

Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.



Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.



Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.



...



 

A Le Berre
Le 16/08/2015 à 14h20
Je vous rassure j'adore mon métier de médecin généraliste (et je respecte mes clients et leurs opinions) et également mon ancien métier de chirurgien. Pour moi, le chirurgien fait le plus beau métier du monde. Mais l'on nous attribue parfois contres nos valeurs et nos principes. Ajoutez à cela des patients irrespectueux et dénués de savoir-vivre (ça ne se passe pas comme dans les films où ils vous sautent dessus après l'opération, on vous crache plutôt dessus), les faux-amis collègues n'attendent que votre place et les chefs de service qui vous disent quoi faire, comment le faire, ne s'intéressent plus à la vie humaine (et appellent les patients les "clients). Enfin, il y a également la pression de la maîtrise d'une vie humaine entre ses mains qui ne tient qu'à un fil...
Paul
Le 16/08/2015 à 13h41
Une chose est sûre ... je n'emporterai pas mon instrument avec moi dans l'au delà. Ce que je veux dire par là, c'est que la vie "ici bas" est une expérience unique qu'on ne retrouve nul part ailleurs "même au plus haut des cieux"

Selon votre définition du bonheur.
Paul
Le 16/08/2015 à 13h34
Je ne suis que musicien et ma vie n'aurai pas beaucoup d'intensité sans la musique... j'ai moi aussi ma vocation.

Je me demande ce que je fais là, dans cette "cacophonie"

Tout n'est peut être que vanité.
Paul
Le 16/08/2015 à 13h11
Moi j'ai totalement confiance, si je consulte un médecin...

Pour moi il est une personne aimante plus qu'un mécanicien auquel

J'apporte ma voiture à réparer...

Je lui demande aussi une grande neutralité et ouverture d'esprit et évidement qu'il respecte la liberté de conscience de l'ensemble de ses patients...

J'avoue que si j'avais la chance d'être médecin;

j'aurais cette tournure d'esprit, plutôt que des "valeurs morales".

Je m'inclinerai devant mes supérieurs aussi ... mais pas de manière inconditionnelle bien sûr...
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