Journal d'un terrien

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L'espace-temps ummite :
Les Ibozoo-UU

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Ce nom barbare est celui que les U. donnent aux entités élémentaires qui, selon eux, constituent la trame de l'espace-temps. Disons tout de suite que le contenu de ces pages représente un travail en chantier. Ce n'est qu'une exploration d'un ensemble d'idées.

Je présente dans ce site quelques travaux plus avancés sur La création du monde et, dans mes pages "maths" Je présente aussi une théorie de la création des objets mathématiques (les ensembles) et une théorie de la logique qui n'est pas sans lien avec le travail qui figure dans ces pages. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la prose Ummite m'a fortement inspiré...

Je vous invite à parcourir avec moi le cheminement long et dificile qui m'a conduit à la compréhension (partielle) de ce qui se cache dans les lettres ummites...


Ce document est en chantier et en évolution permanente. son point de départ est le document ummite D59 (voir la liste des documents ummites ) . Il fait partie d'une série de documents en cours de préparation sur l'analyse des textes Ummites.

Ce document est en progrès continuel, vous pouvez le consulter régulièrement pour en juger. Il faut le considérer comme un brouillon sur lequel je jette mes idées en vrac, et non comme le "draft" d'une théorie. Je n'en suis pas encore là, mais j'espère bien y arriver ! Attention, il peut comporter un certain nombre d'inexactitudes ou d'erreurs. Ce n'est pour le moment qu'un brouillon que je "poste" sur le web pour tenter de faire avancer la recherche sur le sujet.

Tous vos commentaires sont les bienvenus. Écrivez moi !

Attention, DANGER ! cette recherche n'est pas neutre, éthiquement parlant. Si vous vous sentez capable d'apporter de l'eau à ce moulin, voir impérativement la charte que j'ai écrite à ce sujet...


Que nous disent les Ummites ?

Premièrement, que nous devons abandonner nos concept d'espace-temps scalaire (les grandeurs x y z t que nous considérons comme des nombres réels) au profit d'une conception où ces grandeurs sont non seulement quantifiées mais de plus sont des grandeurs angulaires et non scalaires.

Deuxièmement, que l'univers (le WAAM-WAAM) est constitué d'une infinité de paires de cosmos qui diffèrent entre eux par la valeur vitesse de la lumière. Ceci est cohérent avec les travaux de Jean-Pierre Petit qui a montré (et publié dans des revues scientifiques a comité de lecture) que :

  • Le fait que chaque cosmos possède un cosmos jumeau est parfaitement cohérent avec la relativité restreinte (ce qui avait été montré par Sakharov), et de plus la présence de matière-ombre (et non matière sombre) dans l'univers jumeau permet d'expliquer la stabilité des galaxies et la source d'énergie des quasars sans faire appel a l'hypothèse de l'existence des trous noirs. L'univers jumeau est P-symétrique, T-symétrique et C-symétrique. Il n'interagit avec l'autre cosmos de la paire que par la gravitation, avec un signe - dans la constante de couplage.
  • Le fait que , contrairement à une opinion répandue, on peut dans le cadre d'une théorie de jauge faire varier la vitesse de la lumière en restant compatible avec la relativité : le fait que ce soit une théorie de jauge implique que toutes les constantes c,G,h,R... varient simultanément selon des lois de jauge (explicitées par JPP). Par ailleurs il est impossible de se rendre compte, au moyen d'appareils de mesure, de cette variation car les "règles" avec lesquelles nous pourrions faire cette mesure suivent elles aussi les lois de jauge.
  • Troisièmement, le texte ummite remet Platon à l'honneur en indiquant que l'univers observable par nos sens n'est que l'ombre (la projection) de l'univers réel qui est constitué d'un ensemble d'"ibozoo-uu" (que nous abrégerons en IU). Les IU sont définis comme des sortes de "hérissons" , définissant des "axes" orientés. Dans un univers, les IU sont en nombre dénombrable (on peut les mettre en correspondance avec l'ensemble des entiers naturels). Les IU appartiennent à un "espace" qui n'est pas l'espace-temps. Le concept de distance entre deux IU n'a aucun sens. Par contre en projetant cet espace des IU selon un hyperplan on obtient une "chaîne" d'IU liés entre eux deux à deux ; dans cette chaîne un IU seul n'a aucun sens physique. Par contre un couple d'IU lié à un sens : en considérant que l'un des membres du couple définit par ses "axes" (les piquants du hérisson) un repère, les "axes" de l'autre IU du couple définissent par leurs angles avec le repère fourni par l'autre IU les grandeurs familières x,y,z,t mais sous forme angulaire et non scalaire. Je met le mot "axe" entre guillemets car le texte ummite précise que ces axes n'ont pas de point d'origine !.

    Quatrièmement, le "cadre" de chaque cosmos est pentadimensionel. Ceci cadre avec la relativité d'echelle de L Nottale (la cinquième dimension est alors l'échelle). Moyennant une multiplication par deux du nombre de dimension à l'aide d'une symétrie (qui pourrait être le groupe de symétrie E8). Ceci cadre également avec la théorie des supercordes, en particulier la variante 'hétérotique E8xE8'

    Cinquièmement, nous ne pourrons progresser dans notre conception de l'univers qu'en créant une nouvelle logique a quatre valeurs de vérité dans laquelle le principe du tiers exclus ne s'applique pas. Les valeurs de vérité de cette logique sont :

    - AIOOYAA (VERITE)

    - AIOOYEEDOO (FAUX)

    - AIOOYA AMMIE (peut se traduire : VRAI EN DEHORS DU WAAM)

    - AIOOYAU (intraduisible en langage terrestre).

    NB : J'appellerai "univers" l'ensemble des paires de cosmos c'est à dire l'ensemble de la Création, et "cosmos" l'un des membres d'une paire. Nous vivons dans l'un de ses cosmos, qui possède son cosmos jumeau. D'autres paires existent.

    (voir mon travail sur la logique tétravalente)

    Un résumé de tout ce que les Ummites nous disent sur les IU se trouve sur le site de méta sciences

    Que pouvons nous tirer de tout cela ?


    Les IU 

    Ce texte est un premier jet, permettant de se faire une idée sur l'avancée de mes réflexions. C'est donc un papier exploratoire. J'envisage de faire une synthèse par la suite lorsque tout ça sera plus mur.

    Première approche

    Elle vaut ce qu'elle vaut... et montre la difficulté du problème

    Disgression : Poincaré entre en scène

    Comment donner un sens à l'affirmation U. selon laquelle les axes d'un IU n'ont pas d'origine ?

    Un univers à coordonnées angulaires

    comment ça marche ?

    Le problème du temps

    Selon les U. le temps est une dimension comme les autres (conception très Minkowsksienne). Mais alors se pose la question de savoir si et comment les IU évoluent :

    Une autre idée : utiliser l'échelle

    Ici notre IU définit des angles ai et une échelle s dans une sphère n (à n dimensions) :

    Seconde approche

    Ici nous abandonnons l'idée qu'un Ibozoo-uu définisse l'espace temps par les projections de quatre axes : je propose une conception différente ou UN SEUL axe (oawoo) définit la coordonnée "distance spatiale", un autre axe définissant la coordonnée "distance temporelle".

    La distance

    Les U. disent que nous devrions utiliser un système de coordonnées angulaires pour nous repérer dans l'espace. Supposons donc un observateur O sur la terre. Comment O peut il s'y prendre pour repérer angulairement les objets qu'il voit autour de lui ?

    O est forcé de définir un repère de référence ; si nous voulons que ce repère soit angulaire, alors nous devons utiliser deux angles et une distance. Pour ce faire, O a besoin de TROIS directions de référence : par exemple O choisit la direction de trois étoiles lointaines, ce qui lui fournit les trois axes d'un système de coordonnées. Maintenant, nous pouvons repérer la direction dans laquelle O voit un objet quelconque M par deux angles : la direction du regard

    le Point O et les directions des étoiles B et C définissent un plan dans lequel nous projetons M en M' ; maintenant nous pouvons repérer la direction de M par les DEUX angles AOM et COM' (ou BOM'), avec l'un des angles variant entre 0 et pi, l'autre entre 0 et pi/2.

    Ça manque d'élégance ; on pourrait penser à repérer la direction de M à partir des angles AOM et BOM ; deux étoiles suffiraient alors mais on aurait une ambiguïté car ces angles définiraient en réalité DEUX directions et non une :

    Le lieu des points qui sont à un angle alpha de la direction OA est un cône C1 de sommet O ; de même le lieu des points qui sont à un angle bêta de la direction OB est un cône C2 de sommet O. L'intersection de ces deux cônes est éventuellement nulle mais nous savons que cela n'est pas le cas car elle contient M : les angles alpha et bêta sont tels que AOM = alpha et BOM = bêta ; les angles alpha et bêta ne sont donc pas quelconques : une fois alpha choisi, bêta doit respecter certaines conditions (à expliciter).

    Étant donné ces conditions, l'intersection des deux cônes définit deux directions : aussi bizarre que cela puisse paraître, l'angle M'OB sur la figure ci contre vaut aussi bêta ! (il faut se souvenir que nous sommes dans un espace tridimensionnel).

    Partant de là, il faut choisir : soit on prend le modèle de la première figure (peu élégant) , soit celui de la seconde et la il faudrait admettre que l'espace puisse être "replié" de telle manière que ce que nous croyons deux directions différentes soient en fait identiques (et ces directions dépendent du repère, c'est à dire des deux étoiles qui servent de référence !) La topologie d'un tel espace doit être assez bizarre. Si l'un de vous a une idée...

    Par ailleurs lorsque O identifie la vue qu'il peut avoir d'une étoile lointaine avec une direction, il fait en fait une erreur, car en réalité il voit ces étoiles telles qu'elles étaient il y a quelques années et donc on parle de direction spatiale alors qu'il s'agit de la projection dans l'espace d'une direction spatio-temporelle, ce qui est très différent...

    Quoi qu'il en soit, nous nous retrouvons avec deux angles alpha et bêta ; ce que les Ummites nous disent, c'est que ces angles définissent un hyper plan dans l'espace des Ibozoo-UU.

    Supposons que cet espace des IU (qui n'est pas l'espace ordinaire) soit une sphère à QUATRE dimensions :

    Chaque point de la surface de cette hypersphère est un IU, ou pour être précis en chaque point on pourra trouver un ensemble de vecteurs qui seront les OAWOO de l'IU : mathématiquement, on a donc affaire à un tenseur.

    On utilise nos deux angles alpha et bêta pour repérer un Hyperplan A dans cet espace. (Sur la figure ci-contre on est en 3D seulement, on repère donc un POINT, mais si l'espace des IU a n dimensions, on repère un sous espace à n-2 dimensions avec nos deux angles).

    Ici donc, nous utiliserons nos deux angles pour déterminer un sous espace à UNE dimension de l'espace des IU : ce dernier se présente sous la forme d'un cercle (on rappelle que chaque "point" du cercle est en réalité un ensemble de vecteurs).  On se repère sur ce cercle au moyen d'un angle gamma (la direction de référence est censée être apportée par un autre IU). Gamma représente la distance sur l'axe OM et les IU qui se trouvent sur le cercle définissent les points de l'espace et les particules élémentaires existant effectivement dans la direction OM.La distance est donc également un angle, et c'est bien ce que nous disent les Ummites !

    Pour aller plus loin il nous faut une autre idée : je propose que l'espace des IU soit "pavé" par des un réseau d'hypercubes dont la maille élémentaire est une échelle s.

    Alors lorsque nous considérons le cercle défini par nos deux angles  nous obtenons un cercle maillé par des carrés.

    Mon idée, c'est que les IU "réels" ne se trouvent qu'aux points d'intersection entre le cercle et la maille.

    Selon l'échelle considérée, il y a donc plus ou moins d'IU dans la direction considérée, toujours en nombre fini. Il est donc facile de voir que lorsque O regarde dans la direction de M, il ne voit (à un échelle s donnée) que quelques IU qui définissent les objets, particules, etc. que l'on peut trouver dans la direction du regard OM. Puisque l'équation d'un cercle est x2 + y2 = R2 et que nous posons qu'il y a n mailles élémentaires à un échelle s donnée, les IU en questions sont les solutions de x2 + y2 = n2 ' c'est à dire les triplets pythagoriciens qui sont en nombre infini comme chacun sait ;-)

    Pour déterminer quels sont les IU dans la "direction du regard", on prend tous les IU qui se trouvent aux points définis par 'lintersection du cercle et de notre réseau à maille carrées. Chacun de ces IU porte (entre autres) un OAWOO "distance" : En ordonnant les IU selon la valeur de distance fourni par cet OAWOO, on obtient la liste ordonnée des IU dans la direction du regard. On peut alors utiliser l'OAWOO "temps" de ces IU pour savoir à quelle distance temporelle se trouvent ces IU. Les autres OAWOO de l'IU donnent des renseignements sur la nature de l'espace au point défini par l'IU : énergie, charge, présence de particules...

    En fait nous devons raffiner un peu car les Ummites nous disent que l'on a besoin d'un couple d'Ibozoo-iu pour définir le repère dans l'espace des IU. Et de fait on a besoin de "quelque chose" pour définir le point origine à partir duquel on compte l'angle gamma... On donc choisit pour origine l'IU dont l'OAWOO "distance" donne la valeur la plus faible, que l'on assimile à zéro.

    <A SUIVRE>

    Le temps

    Ici nous n'avons traité que l'espace sans parler du temps. Mais le même traitement s'applique au temps ! La "direction du regard" sera la flèche du temps de l'observateur. On a donc un cône dégénéré d'angle au somme égal à zéro (ou pi), c'est à dire une demi-droite. Nous utilisons cet angle pi pour repérer dans l'espace des IU un sous-espace à qui sera donc la surface d'une sphère à TROIS dimensions, que nous maillerons à l'aide de cubes pour trouver les IU dans la direction du temps... Il y a donc beaucoup plus d'IU sur l'axe du temps que sur les axes d'espace !

    Ceci est étrange... A moins que l'on ne puisse pas considérer une direction temporelle indépendamment d'une direction d'espace ?

    < A SUIVRE> 

    Synthèse provisoire de cette idée

    Ce modèle est bien meilleur à mon avis que les autres : il a l'avantage d'être local et non global. Il définit comment, à partir de la direction du regard d'un observateur et de sa flèche du temps, on arrive à isoler un sous -ensemble FINI (au maximum dénombrable) d'ibozoo-uu qui représentent précisément ce qu'il y a dans cette direction pour cet observateur. Pour un autre observateur, on aurait un ensemble d'IU complètement différent, de même pour une autre direction d'observation , et c'est bien ce que nous disent les ummites !

    La matière

    Il n'y a pas de raison de ne pas étendre notre conception à d'autres OAWOO que la distance et le temps : l'un de nos OAWOO devrait donc concerner la différence d'énergie entre le point où se trouve l'observateur et l'IU qu'il considère. Un autre serait la charge, un autre le moment orbital...

    Il me parait clair que si l'on veut que notre théorie accepte la mécanique quantique comme un cas particulier, nous devrions retrouver les principes de bases de la méca-q... De même nous devrions retrouver également la relativité restreinte comme un cas limite.

    Nous avons une piste : en effet, l'ensemble des IU que l'on trouve dans une direction (d'espace et de temps) donnée peut s'obtenir comme je l'ai dit plus haut en considérants les différents triplets pythagoriciens x2 + y2 = n2 'pour des valeurs croissantes d'un entier n. L'angle gamma donnant la distance pour cet IU est alors fourni par tan(gamma) = y/x.

    Ce qu'il nous faut maintenant, c'est un moyen de trouver les valeurs possibles des OAWOO charge, masse, énergie... pour des angles alpha, bêta, gamma donnés.

    Mais voila l'idée ! il "suffit" de considérer que l'espace des IU est la surface d'une sphère à k dimensions (k>4) Alors, a l'aide de TROIS angles donnant la "direction du regard" (deux pour l'espace, un pour le temps), on isole un sous espace qui est une sphère à k-3 dimensions. Lorsqu'on considère l'intersection des points de cette sphère avec un réseau discret 'hypercubes , on définit un ensemble de points : les coordonnées angulaires de ces points donnent les OAWOO "distance", "différence d'énergie", etc...

    L'idée générale est donc la suivante :

  • A partir de la "direction du regard" relativement à un repère arbitraire dans l'espace-temps "usuel" qui nous fournit trois angles (deux d'espace et un de temps) on effectue une coupe de d'une hypersphère à cinq dimensions qui représente "l'espace des coordonnées des IU".
  • Le résultat de cette coupe est un cercle ; on considère alors les points de l'hypersphère dont les coordonnées cartésiennes sont entières et on ne garde que les points qui sont sur le cercle. On effectue cette extraction de points entiers en considérant simplement les points ont les coordonnées cartésiennes a,b,c,d,e sont telles que a2+b2+c2+d2+e2 = n2 , l'entier n représentant le niveau de détail que l'on désire (structure fractale).
  • Il faut alors admettre que les coordonnées angulaires de ces points "entiers" nous fournissent les IU dans la "direction du regard" considérée. Chaque IU est identifié par sa coordonnées angulaire sur le cercle. Autrement dit, il existe une application qui fait correspondre à un angle (la position de l'IU sur le cercle) un n-uplet de scalaires compris entre zéro et 2pi : les "OAWOO.
  • L'un de ces OAWOO représente la "distance" : autrement dit on est maintenant capable d'ordonner les IU du cercle (les IU dans la direction du regard) selon des valeurs croissantes des OAWOO "distance".
  • Un autre des ces OAWOO représente le temps. la valeur de cet OAWOO donne la différence de temps entre le temps propre de l'observateur et celui de l'IU considéré.
  • D'autres OAWOO fournissent des densités relatives de masse, charge, moment angulaire etc.. Ils donnent la description physique de la matière qui se trouve dans la direction du regard.
  • Un point amusant et important est qu'il n'est absolument pas exclu que deux OAWOO "distance" puissent être égaux. Dans ce cas les U. nous disent qu'il faut considérer qu'il s'agit du même IU. Ceci a d'intéressantes conséquences sur la structure plissée de l'espace-temps. (voir plus loin)

  • <EN CHANTIER : A SUIVRE>

    Les Lois locales

    On peut essayer de trouver des lois locales qui expliciterons ce qu'on attends du monde physique : la conservation de l'énergie, bien sur, mais aussi plus prosaïquement quelques indications sur la métrique de l'espace-temps : en effet on s'attend à ce que si un observateur O regarde dans une direction donnée de l'espace (repérée par deux angles a,b) et y trouve un IU iu1 à la distance d, alors un observateur situé en iu1 regardant dans la direction opposée a+pi, b+pi devrait retrouver l'IU O à la distance d... Mais est-ce bien sûr ? En effet comme je l'ai dit plus haut nous repérons nos directions par l'angle sous lequel nous voyons des étoiles (ou des objets quelconques), mais en réalité la lumière ne se propage pas en ligne droite mais selon les géodésiques de l'espace-temps considéré...

    Prenons un exemple à l'aide du triplet 32+42=52 : On a alors deux IU qui vérifient ces coordonnées. Ces IU fournissent des distances par leurs angles gamma au centre , tels que la tangente de cet angle soit 3/4 ou 4/3 respectivement. 

    Prenons le premier de ces IU. Le fait de trouver un IU à cet endroit signifie que dans l'espace réel (observable par nos sens) et pour l'observateur O, il existe un point M dans la direction a par rapport à un étoile S donnant une référence angulaire (on suppose pour simplifier que O,S et M sont dans le même plan) et à une distance gamma. En projetant l'espace des IU selon l'angle a, on obtient le cercle ci -contre et nos deux IU iu1 et iu2 (entre autres). Considérons donc un autre observateur sur cet IU M :

    M voit le point O sous un angle b relativement à l'étoile S : comme S n'est pas à l'infini, b est différent de a+pi ! Il n'y a donc aucune raison pour que les IU "vus par M" soient les mêmes que ceux "vus par O".

    <A SUIVRE : EN CHANTIER>

    L'espace-temps plissé

    Les Ummites nous disent que l'espace-temps est fortement plissé, et que ce plissement varie dans le temps selon des lois complexes que eux-même ne sont pas parvenu à identifier; La distance entre la terre et la planète Ummo, par exemple, peut varier d'un facteur cinq en quelques années ! (attention : il ne s'agit pas de distance géodésique (trajectoire parcourue par un photon), celle ci reste constante dans un repère donné. Il s'agit ici de la distance minimale obtenue en considérant tous les repères possibles.

    Nous avons maintenant un mécanisme qui peut expliquer ceci :

    Lorsqu'on regarde dans une direction donnée et que deux IU dans cette direction ont même valeur pour l'OAWOO "distance" alors ce sont les mêmes et ils représentent le même point de l'univers.

    Par conséquent l'espace dans cette direction peut être considéré comme replié en 8

    La direction du regard de l'observateur O est donné par la flèche. Dans cette direction normalement les IU forment un cercle de rayon égal à celui de l'univers. Mais en M on a deux IU confondus. On peut donc "rabattre" ces deux IU l'un sur l'autre pour obtenir un 8.

    S'il y avait trois IU confondus, on aurait un trèfle...

    <A SUIVRE : EN CHANTIER>


    > La suite : Première approche
    > Autre suite : Synthèse de l'affaire Ummo
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    Journal d'un terrien

    Commentaires (6) :

    Page : [1] 

    olivier
    Le 11/05/2017 à 17h06
    aucun Ummite sur terre ne pourrait-il nous éclairer?

    s'il est vrai qu'ils ne connaissent pas l'art? que cela doit être ennuyeux et dépourvu de poésie? et du coup ne serait-il pas interessant d'échanger? visiblement ils se promènent (ou se sont promené) et nous laissent à l'état sauvage, à patauger dans nos déchets? tout en nous donnant des leçons . J'avoue qu'étant chimiste, je me perds dans toutes ces équations.... mais c'est beau:-D

    Atoum
    Le 19/10/2014 à 06h15
    C'est moi ou, après la lecture de ton super résumé et du documents D59, cela me fait beaucoup penser à la théorie des cordes.

    "Si nous sélectionnons, comme nous vous l'avons dit, tous les IBOZOO UU avec ceux à qui didactiquement nous avons attribué la couleur verte qui existe dans le WAAM, nous observerions que, ordonnés mathématiquement, ils formeraient un OXOOIAEE (chaîne à anneaux)".

    Chaque cordes vibre a sa fréquence... Chaque IBOZOO UU à son rayon de vecteur... Tous dépends d'un autre comme dans la théorie des cordes.
    Luc
    Le 11/06/2013 à 14h45
    Je suis surpris aue vous n'ayez pas fait référence à la géométrie algébrique, et plus particulièrement aux nombres complexes qui sont parfaitement définis par leurs modules et leurs arguments (valeurs angulaires).



    Travailler en dimension 4 avec des nombres complexes se fait assez bien, je pense en particulier à la fibration de Hopf.
    Dr. Abeykim
    Le 04/12/2011 à 14h12
    Si vous me répondez, je vais vous aider à trouver toutes les formules mathématiques et physiques que vous avez rencontrées dans les documents ummo.
    YAOU1
    Le 17/09/2011 à 18h38
    Salut , Félicitation pour le travail fait sur ce site.

    Mon approche est un peu différente bien que fondamentalement basée sur les textes ummites.

    Mon référentiel est fortement basé sur la nature de l’oemi « terrestre » :p

    Comme le disent les ummites le champ de gravité terrestre constitue un repère spatial.

    Il donne la direction verticale.

    Pour ce qui est de la perception des distance je me réfère à la vue stéréoscopique dont nous disposons (angle des yeux entre eux).

    Il est selon moi essentiel de considérer le corps humain dans cette approche.



    cordialement

    DEI1
    Le 15/03/2011 à 16h51
    La structure algébrique comprends 3 lois de composition : 2 internes +/- et */: et une externe, la loi ternaire de l'exponentiation. Pour passer de R vers C on applique un foncteur d'oubli qui corespond à la loi termaire de l'exponentiation. <br />rn<br />rnUn Ibozoo-UU c'est la l'ensemble compris entre iu2 et iu1, ensemble négligeable de mesure nulle mais qui est dilatant. C'est comme le serpent ouroboros. iu1 et iu2 sont comme les base n-adique 2 et 16 de la formule de Simon Plouffe : elle permet de calculer chaque décimale de pi dans ces bases de façon indépendantes. C'est un oracle de Turing dans la mesure où l'on fige le temps.<br />rn<br />rnLa construction de Vitruve, a mi-chemin entre le cercle inscrit et le cercle circonsrit, permet de montrer que le rapport entre le coté du carré unité et le diamêtre du cercle unité est constant et de 8/10. Cependant, le centre du cercle et du carré sont a 1/10 d'unité. Comme pour le sceau de Salomon, on peut comme vous le fait considérer le centre d'observation et ainsi déterminer l'ensemble négligeable Ibozoo-UU.<br />rn<br />rnIbozoo-UU est donc la même chose que l'incomplétude de Godel. <br />rn<br />rnPour comprendre comment le concept d'Ibozoo-UU engendre l'univers, il faut savoir qu'il existe une rupture spontanée de la symétrie de la structure arithmétique qui engendre le WAAM Univers par rapport au WAAM Réel. On ne peut pas calculer indépendament chaque décimale de Pi en base 4 car si cette base est bien le carré de la base 2 et la racine carré de la base 16, celà serait faire abstrction du foncteur d'oubli de structure et donc oublier que les Ibozoo-UU ne sont que le reflet de la quadrature du Cercle.<br />rn<br />rnPour celà, Pythagore et le Christ avaient introduit le concept des 153 grands poissons qui ne déchiraient pas le filet (de l'espace-temps). <br />rn<br />rn1!+2!+3!+4!+5! = somme de 17 premiers nombres = 153<br />rn<br />rn153 est une autre définition d'un Ibozoo-UU.<br />rn<br />rnPour la structure algébrique il suffit de comprendre la notion de gnomons et de carrés<br />rn<br />rnPrenons les premiers carrés : 1, 4, 9, 16 <br />rnPrenons les gnomons (2x+1) : 1, 3, 5, 7 et bien la somme de ces gnomon c'est 16 comme l'avais relevé Leibniz !<br />rn<br />rnPour les nombres imaginaires les gnomons sont 2x-1<br />rn<br />rn11 = 1/2 (5+17) <br />rn<br />rnComment retrouver notre Ibozoo-UU dans la structure algébrique réel ? Et bien en prenant 153 * 10 + 1 = 1531.<br />rn<br />rnC'est la plus petite amorce d'une chaîne de Cuningham de nombres premiers de type 2 (2x-1) et de poids 5 (4 itérations).<br />rn<br />rn1531 3061 6121 <br />rn <br />rn<br />rn<br />rn<br />rn


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